Conclusion

Dès l’apparition de la cryptographie, des Hommes ont cherché à venir à bout de ces messages ; c’est le cas entre autres de personnes comme Al-Kindi, Babbages, Friedman, Rejewski et plein d’autres.

Le chiffre de César a donc facilement été cassé à l’aide de l’analyse des fréquences par Al-Kindi.

Charles Babbages, quant à lui, est venu à bout du chiffre de Vigenère en repérant des redondances dans le message codé.

Marian Rejewski puis William Friedman se sont penchés sur la machine Énigma, l’un en la cassant grâce aux informations d’un traître, l’autre grâce à l’invention de l’indice de coïncidence.

Reste désormais le cryptosystème RSA, aujourd’hui encore considéré comme inviolable, mais qui ne saurait résister aux attaques d’ordinateurs de plus en plus perfectionnés.

Il ne resterait plus qu’aux codeurs à recréer un système de codage, et aux casseurs d’essayer de trouver l’algorithme qui pourrait le faire tomber. La guerre est encore loin d’être finie …

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